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Jeux paralympiques : une catégorisation démystifiée
Les Jeux Paralympiques ont un fonctionnement bien spécifique. Tous les participants présentent un handicap mais pas tous de la même nature ni degré. Nous avons essayé de décortiquer ces spécificités.
Crédit photo: International Wheelchair Basketball Federation

Les athlètes participant au Jeux Paralympiques appartiennent à trois grandes catégories. Les déficiences visuelles, le handicap physique, et enfin les handicaps mentaux ou psychiques. Ces catégories se subdivisent par la suite, selon le handicap et le handisport.

De ce fait, l’on retrouve une multitude de catégories en athlétisme par exemple. Les catégories T11 et T12 concernent les différentes déficiences visuelles mais à des degrés différents. En effet la T11 regroupe les athlètes présentant une déficience visuelle quasi totale . La T12 par contre concerne ceux dont le champ de vision est restreint à un rayon de moins de cinq degrés et / ou qui ont la capacité de reconnaître un objet en mouvement à une distance d’un mètre. La catégorie T20 quant à elle concerne les athlètes atteints d’une déficience intellectuelle.

Ces caractéristiques reviennent souvent sous la même catégorie selon les épreuves, à l’instar de la catégorie V.I. Celle-ci concerne le cyclisme sur piste et le cyclisme sur route, et regroupe les coureurs malvoyants ayant une déficience visuelle partielle ou totale.

L’autre critère de catégorisation est celui du handicap physique. Ce dernier se décline également en différentes catégories. Il s’agit principalement de distinguer les facteurs de coordination, de mobilité et/ou d’absence de membres.

Il y a aussi la catégorie VL2 de l’épreuve de Canoë. Elle est réservée aux pagayeurs dont le mouvement du bas du tronc et des jambes est très limité, modérément limité du milieu du tronc et des jambes, ou souffrant d’une absence de jambes.

Comme indiqué plus haut, l’emplacement du handicap physique est également un facteur de catégorisation, selon qu’il affecte les jambes, le tronc et/ou les membres. Ce facteur a également tendance à revenir à travers les différents sports.

Parmi les handicaps physiques on retrouve le nanisme qui n’a été reconnu aux Jeux Paralympiques qu’en 2011. C’est la date à laquelle le Comité International Paralympique a identifié le nanisme comme handicap.

Les athlètes en fauteuil roulant reviennent aussi au sein de plusieurs catégories lors de différentes épreuves. C’est le cas notamment des catégories T33 et T34 d’Athlétisme, ou encore de la catégorie TT3 du Tennis de table.

Finalement, outre les trois grandes catégories, l’on retrouve une certaine récurrence des facteurs handicapants, ce qui permet une certaine homogénéité parmi la multitude des

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