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La championne tunisienne de judo, Nihel Cheikhrouhou, n’est pas parvenue à réaliser son rêve de remporter une médaille olympique dans la catégorie poids lourd +78 kg aux Jeux Olympiques de Tokyo. Après avoir pris part à trois éditions de JO, à Pékin, Londres et Rio de Janeiro, le rêve olympique de Cheikhrouhou s’arrête après avoir été éliminée en huitièmes de finale.

Un KO a mis fin à la participation de la tunisienne Nihel Cheikhrouhou dans les épreuves de judo (catégorie +78 kg). La Chinoise Xu Shyan a mis fin aux espoirs de la joueuse expérimentée, et d’un large public de tunisiens qui souhaitent ajouter une nouvelle médaille aux deux remportées depuis le début des JO de Tokyo.

Le parcours de Nihel Cheikhrouhou avec le judo a commencé quand elle était une jeune fille, pratiquant ce sport dans la ville tunisienne de Sfax. Elle a ensuite rejoint l’équipe nationale tunisienne à un jeune âge. Depuis, elle a cumulé les exploits aux Jeux olympiques et aux championnats du monde.

La judoka tunisienne a participé à quatre JO consécutifs depuis 2008. Elle a réussi à prouver sa valeur et son excellence dans sa carrière sportive grâce à sa participation à plus de dix championnats du monde depuis 2007, dont trois, où elle s’est classée septième en poids lourd +78 kg.

Avec ce résultat à Tokyo, la tunisienne clôture son honorable carrière olympique, et ouvre les portes à une nouvelle génération de jeunes athlètes qui l’ont suivie lors des Jeux Olympiques de Pékin et de Londres. 

D’ailleurs, pendant que Nihel prenait part à son dernier match, participait aux compétitions, la jeune judoka saoudienne, Tahani Al-Qahtani, qui concourrait dans la même catégorie que la tunisienne.

L’athlète saoudienne, qui a commencé sa carrière sportive il y a tout juste trois ans, a affronté une judokate israélienne en seizièmes de finale et a été éliminée du tournoi sur ippon. Al-Qahtani dont la seule expérience internationale était sa participation aux championnats du monde à Budapest en 2021.  

Avant la confrontation, la judokate saoudienne s’est retrouvée au milieu d’un grand débat sur les réseaux sociaux, entre ceux qui lui demandaient de se maintenir face à son adversaire et ceux qui l’invitaient à déclarer forfait pour ne pas faire face à une athlète israélienne.  

Ce débat a fait surface il y a quelques jours déjà, après que le judoka algérien Fethi Nourine a refusé d’affronter un adversaire israélien avant de se retirer des JO. Le judoka soudanais Mohamed Abdalrasool s’est également retiré des compétitions de judo afin de ne pas affronter un joueur israélien lors des prochains tours. 

Pour en revenir aux participations féminines, l’aventure olympique de la judokate algérienne Sonia Asselah s’est aussi arrêtée, après avoir été éliminée en seizièmes de finale.

Sonia Asselah participe aux Jeux Olympiques pour la troisième fois consécutive, après les éditions de Londres et de Rio de Janeiro. Ses meilleurs records au niveau mondial restent sa neuvième place aux Jeux olympiques au Brésil et sa neuvième aux championnats du monde à Astana, en Azerbaïdjan en 2015.

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