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Les nageuses de la région MENA quittent les compétitions de 50 mètres nage libre dès le premier tour

De l’Algérie au Qatar, les nageuses arabes quittent les qualifications féminines de 50m nage libre aux Jeux olympiques de Tokyo 2020. Bien que certaines d’entre elles aient établi des records dans la course, quelques millisecondes ont suffi pour trancher sur les qualifications.
Credit photo: Maddie Meyer / GETTY IMAGES ASIAPAC / Getty Images via AFP

Dans les épreuves de 50mnage libre, les nageuses s’affrontent dans des groupes spécifiques mais c’est leur positionnement dans le classement général qui est déterminant. Ce sont les 16 premières dans le tour préliminaire (tous groupes confondus) qui se qualifient en demi-finale.

La soudanaise Haneen Ibrahim, 21 ans, s’est envolée de la capitale Khartoum, pour représenter son pays avec la rameuse Esraa Khogaly, les deux seules athlètes soundaiases féminines à représenter leur pays aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Le 30 juillet 2021, Haneen a nagé 50m, et atteint la troisième place de son groupe, avec une différence de temps de 1,6 seconde seulement par rapport à la première place. Cependant, ce résultat ne lui a pas permis de se qualifier pour les demi-finales.

Nada Arakji est la première femme qatarie à participer aux Jeux Olympiques, c’était aux JO de Londres de 2012 dans le 50m nage libre féminin. Depuis lors, son nom n’a pas été absent des Jeux Olympiques, malgré qu’il n’ait pas remporté de médailles olympiques.

Au Koweit, Lara Dashti, 17 ans, devient la première femme porteuse du drapeau koweïtien lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. Lara a terminé sa participation en 50m nage libre à la quatrième place de son groupe sans se qualifier pour les demi-finales.

Du Bahreïn, Nour Youssef Abdullah, 15 ans, a également participé et atteint la cinquième place de son groupe. Elle espère réitérer son expérience olympique à Paris en 2024, comme elle l’a exprimé sur son compte Instagram.

La palestinienne Dania Nour, 17 ans, ou comme elle est connue dans le milieu palestien “le poisson”, a représenté son pays au tournoi des jeux asiatiques en 2017 en Indonésie, et au championnat du monde des jeux aquatiques en 2019 en Corée du Sud. Dania rentre à Bethléem avec le nouveau surnom de “poisson olympique” bien qu’elle ne soit pas qualifiée, après avoir été classée huitième et dernière de son groupe lors de ces JO de Tokyo.

La jordanienne Talita Baqlah, 25 ans, en est à sa troisième participation olympique, battant le record jordanien sur la distance de 50m en terminant cinquième du sixième groupe des qualifications. Ce qui ne lui permet pas de se qualifier non plus. 

Du continent africain, la nageuse égyptienne Farida Othman, 26 ans, s’est classée deuxième de son groupe dans les compétitions de 50m nage libre, et 24e dans le classement général, elle ne se qualifie donc pas pour les demi-finales.

Enfin, l’algérienne Amel Melih, 27 ans, a participé aux qualifications de 50m, terminant quatrième de son groupe, sans se qualifier pour la phase finale.

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