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Taja Sport : un an déjà… et des success-stories qui inspirent plus d’une

Il y a tout juste une année, Taja Sport, faisait son entrée dans l’arène médiatique, avec l’ambition d’informer et de mettre en valeur les sports féminins au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

En lançant ce magazine dédié à la femme et aux sports, nous ne pouvions imaginer le nombre extraordinaire d’exploits sportifs et de rencontres avec des femmes inspirantes, dont les histoires et les succès vous ont été révélés sur notre plateforme.

Des chroniques qui rendent hommage à des femmes de tous âges, dont la résilience ne peut que nous abasourdir. Ces femmes qui ont défié les obstacles des pays dans lesquels elles s’épanouissent contre vents et marées et où les sports féminins se heurtent à des politiques souvent contraignantes.

Depuis sa création, Taja Sport tente d’insuffler un élan positif dans le monde des médias qui se consacrent à la diffusion d’informations relatives aux sports féminins et d’encourager celles qui les pratiquent. Il n’en demeure pas moins que chaque histoire, chaque réalisation a été, pour notre service de rédaction, une source d’inspiration, une véritable leçon de vie, de patience et de combativité.

Au cours de cette année riche en compétitions sportives féminines et en victoires, nous avons été témoins du courage singulier et sensationnel d’une jeune athlète, privée de ses membres à cause d’un attentat terroriste. Elle, c’est Najla Imad, la joueuse de tennis de table irakienne, pour qui le sport a été salvateur. Cette dernière, n’a jamais baissé les bras, bien que son handicap et la situation difficile par laquelle passait l’Irak aient suscité en elle des sentiments d’amertume et de désespoir. Elle a, bien au contraire, arboré fièrement les couleurs de son pays pour les porter jusqu’aux Jeux Paralympiques de Tokyo, en 2020.

L’histoire de cette jeune athlète irakienne n’en est qu’une parmi tant d’autres, que vous avez dû probablement lire ou voir sur Taja sport. Comme vous, ces aventures nous ont profondément émus. Ces récits ne diffèrent pas de ceux de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. Seul écart : la surmédiatisation du vécu des deux stars du football masculin, aussi bien par la presse traditionnelle, que par les réseaux sociaux, ce qui leur a permis de gagner en visibilité auprès de l’opinion publique mondiale. Or, les parcours de nos championnes, issues du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ne sont, en aucun cas, moins percutants et moins puissants que ceux de leurs confrères masculins.

Prenons à titre d’exemple la championne marocaine, Fouzia El Kassioui, qui a décroché la médaille d’argent lors des Jeux Paralympiques de Tokyo-2020, au lancer du poids (F 33). Pour réaliser son rêve, Fouzia s’est toujours entrainée dans un parc public. Cela pourrait vous sembler incroyable, mais face à l’effroyable manque de moyens, la jeune marocaine n’a trouvé d’autre solution que de s’exercer avec le peu de matériel mis à sa disposition, au milieu de ce parc bondé de gens qui cherchent à prendre l’air et à y promener leurs enfants.

C’est dans cette perspective que Taja Sport s’est intéressée aux sports féminins dans la région MENA, à la recherche de talents dont les histoires n’ont pas encore été contées. Nous avons connu des débuts pour le moins compliqués. En l’absence de sources suffisantes, la plateforme a néanmoins réussi à élaborer son propre réseau de journalistes correspondants pour être aussi proche que possible du terrain. Un réseau grâce auquel nous sommes parvenus, par exemple, à pénétrer le camp de Zaatari, à la frontière jordano-syrienne, pour vous transmettre les images fortes de ces réfugiées syriennes qui avaient organisé un match de foot, à l’intérieur du camp.

En Égypte, nous avons rencontré Hanan Fouad, la championne d’haltérophilie, qui œuvre pour la promotion du sport auprès des femmes égyptiennes de petite taille, comme elle.

Aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020, nous avons retenu notre souffle en suivant la performance de la brillante boxeuse algérienne, Imane Khalif, notamment après sa qualification en quart de finale, dans la catégorie des 57-60 kg. Ce jour-là, nous avions remplacé notre casquette de simples journalistes, couvrant un événement sportif, par celle de supporteurs. Unanimement, nous avions encouragé la boxeuse des verts, que nous espérions voir qualifiée, face à sa rivale irlandaise. Une soirée de combat olympique qu’on a suivie jusqu’à la fin… Un dénouement que nous n’avions pas souhaité, Imane Khalif n’ayant pas pu accéder au tour suivant. Elle nous a, toutefois, prouvé que les boxeuses algériennes se surpassent.

Lors des olympiades de Tokyo, notre rédaction s’est engagée à vous faire vivre l’événement et vous fournir des informations au sujet de nos championnes, présentes à la compétition dans diverses disciplines. C’est sur nos pages également que d’autres manifestations sportives en ont fait la Une. Citons à titre d’exemple les Jeux paralympiques de Tokyo 2020, la Coupe Arabe – catégorie Dames, la Ligue des Champions d’Afrique de football féminin, les Jeux Paralympiques féminins d’Asie U-20.

Par ailleurs, le magazine Taja Sport est le premier média de la région MENA à avoir couvert, en exclusivité, la Coupe des Nations d’Asie de football féminin, organisée en Inde, avant même le lancement de la compétition. De plus, Taja est la plateforme qui diffuse le plus grand nombre d’événements sportifs féminins locaux et nationaux pour les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Pour n’en citer que quelques-uns : les Championnats arabes d’haltérophilie féminine, la Premier Ligue de football féminin en Arabie saoudite, ou la Ligue saoudienne de basket-ball féminin.

Les catégories « jeunes femmes » font également les gros titres de la plateforme Taja. Nos correspondants gardent d’ailleurs un œil attentif sur le parcours de ces championnes en devenir. C’est la raison pour laquelle Taja Sport s’est attelée, dernièrement, à couvrir des tournois tels que le championnat d’Asie de l’Ouest de football U-14, qui a eu lieu au Liban, en 2022. Au pays du cèdre, nous avons également réalisé un reportage pour vous faire découvrir Serena Mezher, la jeune vedette libanaise de basket-ball, dont le talent inné, fascine l’opinion publique.

En résumé, le magazine Taja Sport s’intéresse à tous les exploits sportifs féminins de tous les groupes d’âges, professionnels ou amateurs, suivant l’adage selon lequel chaque histoire vaut le coup d’être racontée. Nous connaitrons toujours des exemples de réussite qui naîtront dans des circonstances économiques et/ou sociales complexes, et cela est encore plus probable pour les femmes de la région MENA. En un an de labeur, Taja a pu prouver que des difficultés naissent l’excellence et la victoire, en dépit du manque d’accompagnement et de soutien financier dont souffre le sport féminin.

Soutenir ces femmes médiatiquement et continuer à raconter leur combat acharné sur le chemin de la réussite, tels sont les principaux objectifs de Taja Sport. En attendant, nous nous donnons rendez-vous pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Ce prochain événement mondial d’envergure verra certainement naitre de nouvelles stars sportives, issues du monde arabe et de l’Afrique du Nord et pour lesquelles nous ne manquerons pas de vous rapporter les succès.

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